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jeudi 9 février 2012

Etude sur les Musiques Actuelles en Languedoc Roussillon

Cette étude, réalisée pour le compte de l'association APEM-LR de avril à octobre 2011 devait concerner les activités de création, de production et de diffusion des musiques actuelles, que ce soit en live ou par support enregistré, en intégrant les activités périphériques (management, répétition,...).
Les objectif de cette étude étaient de :
  • Dresser une typologie des acteurs des musiques actuelles en région ;
  • Elaborer  des  cartographies  des  acteurs  des  musiques  actuelles  en région ;
  • Analyser   les   forces   et   faiblesses   des   acteurs   de   ce   secteur économique ;
  • Proposer  des  préconisations  de  développement,  inhérentes  à  la mise en réseau des acteurs des musiques actuelles ;
  • Proposer des préconisations de développement inhérentes à la mise en  place  de  dispositifs  de  soutien  individualisé  et  collectif  visant  à accompagner le développement économique, la structuration et la professionnalisation  des  différents  domaines  composant  le  secteur
    des musiques actuelles en Languedoc-Roussillon.
L'étude a été conduite par Franck-Olivier Schmitt et moi même, pour le compte de la société Sylk.
Elle a été remise en décembre 2011 à notre commanditaire et à l'ensemble des partenaires associés à cette étude.
Vous pouvez la télécharger ici.

samedi 24 juillet 2010

Live Nation : de plus en plus loin, de plus en plus inquiétant...

Live Nation, puissante société de production de spectacles, s'est installée en France en 2006 grâce au rachat de la société de production de Jackie Lombard, puis en créant une filiale Live Nation Festival qui a racheté la majorité des parts du festival d'Arras. Ce rachat a fait grand bruit ces dernières semaines après l'éviction rocambolesque de France Leduc de la direction de ce festival qu'elle avait créé, qui quitte donc Live Nation après avoir négocié la vente des dernières parts dont elle était encore propriétaire[1].

mercredi 28 avril 2010

Vers des regroupements des lieux de musiques actuelles

Après la tentative d'"annexion" de l'activité musiques actuelles de la MJC de Cavaillon par la Scène nationale de la Ville, contrecarrée uniquement grâce à la mobilisation du secteur, le Monde annonçait dans son édition du 23 avril dernier le possible regroupement du centre de Châteauvallon et de la future scène de Musiques Actuelles de Toulon. Le comédien Charles Berling doit en effet  prendre les commandes du Théâtre de la Liberté qui ouvrira ses portes en septembre 2011. Or le futur directeur cherche un moyen pour obtenir un label de l'Etat, précisant ainsi que : "Pour que l'Etat s'engage, nous devons mutualiser les moyens avec les scènes locales - le centre de Châteauvallon et la future Scène de musiques actuelles à Toulon".

samedi 1 août 2009

Clermont capitale du Rock, mais comment est-ce possible ?

Lorsqu'en mars 2000 ouvre la Coopérative de Mai à Clermont-Ferrand, les élus de la commune, Olivier Bianchi(1) en tête, pensaient sans doute avoir comblé un manque évident, une lacune inexcusable, qui faisait de Clermont l'une des rares villes de plus de 100.000 habitants à ne pas disposer de son lieu dédié aux musiques actuelles. Mais en construisant un bâtiment respectable de quelques 3500 m2 et en installant aux commandes Didier Veillault(2), la Ville ne réalisait peut-être pas totalement qu'elle ouvrait la voie à un projet bien plus ambitieux que celui de satisfaire une demande (fort légitime) de la population à pouvoir découvrir des artistes Rock, Rap, Pop, Chanson ou World dans des conditions de confort "normales"(3). Les acteurs des musiques actuelles se doutaient bien, eux, que les caractéristiques du lieu aussi bien que son budget de fonctionnement nécessaire ou la personnalité de son directeur allaient faire de la création de cette salle un moment clé dans l'histoire des musiques actuelles. Car une SMAC(4), même créée à l'initiative d'une collectivité locale, et quand bien même elle serait gérée dans un cadre de délégation de service public et majoritairement financée par des fonds publics, ne peut pas être vue comme ce lieu institutionnel exclusivement concentré sur ses "missions déléguées".